Fleurs japonaises
Dans Some Japanese Flowers (« Fleurs japonaises », 1896), Ogawa Kazumasa associe sa maîtrise de la prise de vues, du collotype et de la colorisation à la main, pour mettre en valeur des fleurs typiquement japonaises, sa passion. Les 38 portraits de fleurs de l’ouvrage renouent avec le hanakotoba (« langage des fleurs ») : le lotus figure la pureté du corps et de l’esprit ; le chrysanthème l’empereur et la famille impériale ; la pivoine le courage ; l’iris la virilité, la santé et la protection… Ogawa s’inspire aussi, pour l’aquarellage, du travail de Kusakabe Kinbei (1841-1934), photographe (et coloriste) de la vie au Japon.

Carnet de notes
14,8 x 21 cm (A5)
Reliure cousue apparente, permettant une ouverture à plat.
96 pages vierges avec un papier intérieur haut de gamme 120 g pour tous les usages.
Couverture illustrée.
Un texte de présentation bilingue (français/anglais) de l’œuvre et de l’artiste.
12,90 €
La Grande Barrière de corail
Dans Some Japanese Flowers (« Fleurs japonaises », 1896), Ogawa Kazumasa associe sa maîtrise de la prise de vues, du collotype et de la colorisation à la main, pour mettre en valeur des fleurs typiquement japonaises, sa passion. Les 38 portraits de fleurs de l’ouvrage renouent avec le hanakotoba (« langage des fleurs ») : le lotus figure la pureté du corps et de l’esprit ; le chrysanthème l’empereur et la famille impériale ; la pivoine le courage ; l’iris la virilité, la santé et la protection… Ogawa s’inspire aussi, pour l’aquarellage, du travail de Kusakabe Kinbei (1841-1934), photographe (et coloriste) de la vie au Japon.

Carnet de notes
14,8 x 21 cm (A5)
Reliure cousue apparente, permettant une ouverture à plat.
96 pages vierges avec un papier intérieur haut de gamme 120 g pour tous les usages.
Couverture illustrée.
Un texte de présentation bilingue (français/anglais) de l’œuvre et de l’artiste.
12,90 €
Paris 1900
La Detroit Photographic Company, devenue Detroit Publishing Company en 1905, a acheté à la fin des années 1890 les droits d’utilisation du procédé Photochrom, breveté en Suisse dix ans auparavant : variante de la chromolithographie, il permet à partir d’un film noir et blanc de coloriser et retoucher une image par transfert sur plaques lithographiques, une par couleur. Profitant du Private Mailing Card Act du Congrès américain en 1898, qui accorde aux cartes postales un affranchissement de 1 cent, contre 2 cents pour les lettres, la société inonde le marché national puis mondial : 40 000 négatifs travaillés par 40 artisans, 7 millions de photochromes produits chaque année, et des bureaux à New York, Los Angeles, Londres et Zurich. À Paris comme ailleurs, les preneurs de vues restent anonymes, mais ils nous font admirer ici tous les lieux prestigieux de la capitale (Versailles compris), en y ajoutant la grande roue de l’avenue de Suffren et le palais de l’Électricité du Champ-de-Mars, clous de l’Exposition universelle de 1900, comme la tour Eiffel l’avait été de celle de 1889.

Carnet de notes
14,8 x 21 cm (A5)
Reliure cousue apparente, permettant une ouverture à plat.
96 pages vierges avec un papier intérieur haut de gamme 120 g pour tous les usages.
Couverture illustrée.
Un texte de présentation bilingue (français/anglais) de l’œuvre et de l’artiste.
12,90 €
Paysages bretons
Ces « Paysages bretons » (parmi une cinquantaine en tout) ont été gravés entre 1890 et 1914 par Henri Rivière (1864-1951). Ces lithographies choisissent de montrer la Bretagne, alors en processus de modernisation agricole, économique et culturelle, sous ses aspects les plus traditionnels et pittoresques. Elles rendent aussi hommage manifeste, par le choix des cadrages, la justesse de l’observation, la douceur des couleurs, l’efficace simplicité du dessin et même la présence de cartouches, à l’art japonais très en vogue de l’ukiyo-e (« images du monde flottant »).

Carnet de notes
14,8 x 21 cm (A5)
Reliure cousue apparente, permettant une ouverture à plat.
96 pages vierges avec un papier intérieur haut de gamme 120 g pour tous les usages.
Couverture illustrée.
Un texte de présentation bilingue (français/anglais) de l’œuvre et de l’artiste.
12,90 €
Provinces du Japon
Les Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon ont été publiées à Edo (Tōkyō) de 1853 à 1856. Faute de visiter chacune des 68 provinces, leur auteur s’est inspiré des meisho zue (« livres de vues célèbres ») alors populaires. Andō Tokutarō (1797-1858), fils de samouraï rebaptisé Utagawa Hiroshige en hommage à son maître de l’école Utagawa, est l’un des derniers grands noms de l’ukiyo-e (« images du monde flottant ») qu’il a pratiqué massivement (plus de 8 000 œuvres) en parcourant le Japon et en le transfigurant par son art, célébré depuis Cinquante-trois relais du Tōkaidô (1834). Ses gravures sur bois polychromes, complexes et détaillées, attestent de sa maîtrise du bokashi (technique d’encrage gradué), mais surtout de sa recréation vive et délicate de la nature changeante et de l’humanité affairée, qui inspirera le « japonisme », l’impressionnisme et Van Gogh.

Carnet de notes
14,8 x 21 cm (A5)
Reliure cousue apparente, permettant une ouverture à plat.
96 pages vierges avec un papier intérieur haut de gamme 120 g pour tous les usages.
Couverture illustrée.
Un texte de présentation bilingue (français/anglais) de l’œuvre et de l’artiste.




























